Octobre : un mois « Missionnaire »

Cette année, le pape François a décidé de faire d’octobre 2019 « un Mois missionnaire extraordinaire afin de susciter une plus grande prise de conscience de la mission universelle de l’Église et de reprendre avec un nouvel élan la transformation missionnaire de la vie et de la pastorale. »

La mission universelle de l’Église est signifiée par ces hommes, ces femmes qui quittent leur monde familier, leur pays pour aller à la rencontre et au service d’autres peuples, d’autres Églises.

Dans notre Unité pastorale, nous avons la chance de compter plusieurs de nos prêtres partis en « mission », tels notre ancien vicaire, Marc Truyens à Mangembo (RDC) et notre ancien Doyen, l’abbé François Xavier Jacques à Kayes au Mali. Leur mission éclaire ce qu’aujourd’hui veut être la mission universelle, non plus une conquête territoriale, mais un échange relationnel et d’expérience entre Églises. Être missionnaire reste cependant avant tout se mettre « en sortie » : « Va, quitte ton pays, ta famille et la maison de ton père » (Gn 12, 1).

Le week-end du 19 et 20/10 : collecte pour la Mission universelle (cliquez)

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=xFwN0inlnPM[/embedyt]

Interview de l’abbé Marc Truyens, en mission

Cinq mois de service dans le diocèse de Kayes au Mali par François-Xavier Jacques (cliquez)

Soeur Anne originaire de Verviers, religieuse au Sénégal (cliquez)

« C’est beau les vacances ! »

Prendre du temps à l’écart sans mot dire, sans courir,
Juste pour embrasser les grisailles du  silence.
Et entendre sur les plages des mers  la brise  ternir
Les traces des pas des pieds mêlés  en danse.
Rêveur, je m’évertue à scruter le bleu des eaux,
Coupant mon iPhone ne rien entendre de haut.

Déconnecté de tout réseau, je me laisse errer sans wifi,
Et me régale des grâces du temps et de l’espace en défi.   
Tel un oiseau chasseur de proies et d’heureuses chances,
Mon esprit languit vers une seule pensée : les vacances !
Pour écouter  l’écho de mon être fondre dans l’Infini.

A peine j’ai pris ma route aux côtés de tous les pairs
Que me revient la mémoire des victimes de guerre :
La mémoire  des malades restés sur les lits d’hôpitaux
Des prisonniers attendant des verdicts derrière les barreaux
Des familles surendettées qui mâchouillent d’inaudibles maux.

O ma sœur, aussi loin que te conduise 2019 en vacances
Plane  bien au-delà du temps et des espaces pleins d’ilots
Et là, laisse parler la voix du silence intense…au Silence.
De ta mémoire, évacue turpitudes et  émouvants sanglots:
Sanglots des larmes des milliers des  bambins sans éthique.
Sanglots des chagrins devant les disputes des politiques.

Ramène-moi le charme des Pyrénées et ses vallons,
Reviens me parler de nos fraternités et communions
Rejoins-nous à la recherche dans ces lieux de joie
Où tout geste, toute parole et tout silence devient voie
Regarde, c’est beau les vacances sans horaire,
Même sans bouger de nos lieux ordinaires !

Stanis Kanda, curé doyen

« Et la course des femmes ce matin-là … »

Au matin de Pâques, des femmes effrayées ont désespérément couru porter un message aux apôtres : « On a enlevé le Seigneur ! ».  Il nous faut y entendre un cri de détresse, de désespoir. Non seulement Jésus a été soumis au supplice de la mort, mais son corps a même disparu ! Elles inauguraient ainsi un autre type de combat : Celui de la vérité sur le Nazaréen disparu !

Où est-il donc passé Jésus ? Pâques vient à nous avec ses contradictions et ses aberrations. Comment peut-on, en effet, partir du crépuscule d’un cimetière vide et se mettre à proclamer la Vie ? En plus, la vérité de la scène du tombeau ne semble évidente qu’aux yeux  perdus d’une poignée de disciples. Ils n’ont de science que la mémoire des paroles de l’Illustre disparu de Nazareth. Ce sont ces « paroles » qui fondent le cœur de la mission : « Il est ressuscité comme il l’avait dit ! »

Et pourtant… c’est devant ce vide que, nous aussi, nous sommes invités à nous placer. Des vides inattendus qui se créent dans notre quotidien et devant lesquels nous nous avouons vaincus. Si ce n’est déjà fait, on vide subtilement les églises, les écoles, les chapelles, les places publiques et même nos causeries du nom de « Jésus ». Et nous nous laissons paralyser par diverses peurs.

Nombreux sont des corps- inertes ou ambulants- qui marquent aussi l’absence de vie dans nos cités : les victimes de violence, de guerre, de divorces, de drogues, d’analphabétisme, de la faim, etc… Allons-nous nous contenter des charmes des prières qui consolent nos consciences, devant la kyrielle de drames de par le monde ?

Chers frères et sœurs, si le « vide du tombeau » ne réveille pas en nous l’ardent désir de mener le combat pour la Vie, si par-delà ce vide nos contemporains ne recouvrent pas la vigueur pour courir ensemble vers un message de Vie, Pâques n’aura pas été encore à nos portes cette année, ni la Galilée dans nos horizons.

Pâques ne nous apportera pas ce que nous espérions mais plutôt ce que nous n’espérions plus. La Vie est au-devant de nous ; ce n’est pas à reculons que nous allons la rattraper. C’est en courant vers l’avant comme Pierre, Jean, Marie de Magdala…que nous rappellerons que la dignité de tout homme ne peut pas se bâtir au tombeau !  L’expérience du « vide » n’est pas dans l’abandon et dans le découragement. Elle est plutôt dans l’éveil baptismal qui nous engage dans un l’accueil d’un message et dans des combats sur les chemins de la vie. A nous d’y mettre nos élans de solidarité et de fraternité. Sans égoïsme ni vanité propre ! Que vive notre doyenné et que nos courses soient empreintes d’un ardent désir à porter la Bonne Nouvelle sur Jésus.

Stanis Kanda, curé doyen

Et si le Carême offrait du temps ?

Chaque année, l’Église revient aux 40 jours de préparation aux fêtes de Pâques. Loin d’être une contrariété, cette période devrait constituer une opportunité pour nous de réfléchir sur notre relation au temps.

Il a en effet fallu du temps pour sortir d’Egypte et aller en terre promise. Il nous en faut aussi pour sortir de nos esclavages et cheminer vers plus de liberté intérieure. Prenons-nous ce temps de conquête de liberté pour nous et les autres ?

Prendre du temps pour arrêter nos coureries et nos dissipations pour faire silence et descendre au plus profond de notre être, y découvrir le murmure de la vie et de l’amour gratuit. N’est-ce pas rejoindre le « désert inscrit en nous » et opposer à la fidélité à Dieu l’emprise des attractions du savoir, du pouvoir et de l’avoir ?

Prendre du temps pour ruminer la Parole qui révèle la véritable identité de Dieu dans sa relation à l’homme. Cette Parole demande ainsi du temps pour s’y familiariser et en faire une vraie nourriture.

Prendre aussi du temps pour jeûner en nous décentrant de nous-mêmes et en créant en nous un espace d’accueil de l’autre, de la vie et du tout Autre. C’est un véritable refus de cautionner la marginalisation sociale des autres.

Marchons donc ensemble dans les 14 clochers de l’UP autour du visuel qui met en lumière les diverses situations sur des photos et des phrases de méditation.

Bonne marche vers la plénitude de Vie, vers Pâques.

Stanis Kanda,
Curé doyen Verviers.

Février 2019 : Et que dire de nos visiteurs de malades ?

Beaucoup d’entre nous sont attentifs aux personnes  malades, âgées ou vivant dans la solitude. Nous voudrions que le weekend du 9  et 10/02 prochain, un espace mérité, soit réservé dans nos célébrations liturgiques à tous les visiteurs et visiteuses de notre UP.

Les visiteurs de malades disposant des custodes (pyxides) pour porter la communion sont conviés à les emmener spécialement ce weekend. Un temps de prière et de bénédiction spécial sera consacré pour les rassurer de l’accompagnement de toute notre UP dans pastorale de la santé.

A ceux qui n’ont jamais disposé de pyxide, il leur en sera présenté au prix coûtant de Banneux (5 euros). Nos sacristies pourront par la suite veiller à en disposer pour ceux qui en voudront ultérieurement. Une façon pour nous d’entourer ce geste d’une décence liturgique que nous relayons à ceux et celles d’entre nous confrontés aux épreuves de  santé.   Visiter les malades est une mission délicate par laquelle l’UP se propose de soigner  la rencontre avec respect et dignité. Merci pour ce que vous êtes auprès de tous ces frères et sœurs présents dans ces autres lieux d’église que sont les hôpitaux, les maisons de repos, etc.

Janvier 2019 : Juste un pas de plus …

Osons un pas, pas deux… juste celui qui nous amène à rêver. Rêve d’amorcer une année 2019 en bravant nos peurs et en acceptant de nouveaux défis. En même temps que l’écho de expériences passées affermira ce pas, il nous sera loisible de nous appuyer sur le présent pour projeter notre vivre-ensemble en 2019.

C’est dire qu’un nouveau livre pastoral va s’ouvrir. Toutes les pages en sont encore blanches. Qu’il nous revienne de les remplir avec les couleurs de notre choix.

Si la magie de Noël se poursuit en nous, nous pourrons ingénieusement inscrire des beaux moments où « l’amour » se substitue à « la haine », « le pardon » à « la rancune », « la joie » à «la  tristesse » et « la solidarité » à « l’égoïsme »!

Mes vœux sont que tous nous puissions vivre 12 mois de bonne santé, 52 semaines de prospérité, 365 jours nourris de partage, 8760 heures comblées de sourires, 52600 minutes bordées de bienveillances et 3153600 secondes confortées par la paix.

Prenons donc le temps d’apprécier ce que la nouvelle année est sur le point de nous apporter! Le bonheur n’est pas que tous ces vœux se réalisent mais plutôt de voir que l’espérance transparait sur chacune des pages que 2019 va déployer à nos regards!

Stanis Kanda, curé doyen

Décembre 2018 : Merci pour la Flamme, jeunes de GAUDIUM !

Le dernier mois de l’année pointe son nez à nos portes. Décembre est là avec ses fêtes, ses plaisirs et ses guirlandes à nos maisons. C’est le temps des sapins aux ronds-points, des bons repas en famille, des cadeaux aux amis, etc.

Il y a peu, il était plutôt indiqué qu’en ces temps soient rappelés des faits de mémoire humaine. La mémoire d’un bébé pris de froid dans une mangeoire dans la bourgade de Bethléem. Mémoire de la jeune Marie qui adhéra à un projet qui la dépassait. Mémoire de Joseph qui immola sa bravoure sur l’autel du silence. Mémoire des mages dont la liberté mena les pas au parvis du potentat Hérode.

Toutes ces mémoires que nous révèlent les Ecritures ne sont-elles pas invitation à questionner nos réalités ? Sans doute. Nos regards reviendraient aussi contempler la nudité de la crèche de Bethléem et la force du silence qui l’entourait.

Saluons ainsi nos bergers d’aujourd’hui, les pauvres parmi les pauvres. Désencombrés de tout puisque ne possédant rien, ils sont suffisamment humbles et disponibles pour recevoir et accueillir ce don extraordinaire de la nouvelle de la naissance du Messie. Nous retrouvons en eux cet esprit de disponibilité, de simplicité et d’humilité, qui les désencombre du superflu, pour accueillir des enfants, des femmes, des hommes qui sont, eux aussi, jetés sur les routes de l’exil à la recherche de la PAIX.

Merci aux jeunes du groupe GAUDIUM qui vont oser porter la PAIX dans les flammes le vendredi 21/12 à St Remacle prochain. Ils vont oser nous inviter sur les chemins « des artisans et des constructeurs des crèches de paix » pour nous engendrer à l’artisanat de la paix dans nos villes!

Bonnes fêtes de fin d’année à toutes et tous et à l’année prochaine. Que cet esprit d’amour et de paix, que Noël symbolise, règne dans vos cœurs.

Stanis Kanda, curé-doyen

Novembre 2018 : Et si je disais « bravo » à tous ?

Après un mois dans l’Unité Pastorale Jean XXIII, j’ai un réel plaisir de reconnaître et  remercier les nombreuses personnes qui, dans leur dévouement, gardent  encore éveillé  ce désir  de revenir à une  conscience religieuse active dans nos communautés. Par-delà les rassemblements liturgiques, je ne saurais ignorer la ténacité de ces pas discrets qui j’ai vu franchir les portes de nos églises pour des raisons dont eux seuls le secret. J’ai compris que les 13 communautés constitutives de notre UP tirent leur énergie de la synergie des équipes de travail que je peux modestement saluer dans ces lignes :

  1. Une Equipe Pastorale (EPA): constituée de 7 membres dont la mission principale est de décider et de veiller avec  moi  à la cohérence des différentes orientations de la vie chrétienne. Elle est l’organe de décisions et d’orientations pastorales.
  2. Un Conseil de l’Unité Pastorale (CUP) : organe de concertation pour toutes nos communautés, il est constitué des représentants des communautés paroissiales. Sa vocation est de faciliter la préparation et l’élaboration des décisions pastorales tout en veillant à leur  Son action ne se limite donc pas aux actions ponctuelles. Sa composition reflète la représentativité des forces vives de toutes nos équipes.
  3. Des Equipes à tâches (dites transversales): nombreuses dans notre UP,  ce sont des  équipes qui aident à vivre et partager  les différentes facettes de l’annonce de l’Evangile. Que soient salués dans ce cadre tous les efforts de réflexion sur la catéchèse et son renouveau, les équipes de préparations liturgiques, les chorales, les animations des enfants, etc.  Le mode d’adhésion et la durée de ces équipes sont variables et ne dépendent que  des personnes.
  4. Des Equipes de spiritualité : ce sont tous ces lieux de prière qui ravivent et nourrissent la foi de nos communautés en mettant l’accent sur l’une ou l’autre grâce de la Révélation. Je salue ici les équipes de chapelet, d’adoration et d’organisation des chemins de croix.
  5. Des Fabriques d’Eglise : les équipes à vocation purement pastorales devront évidemment bénéficier de l’attention bienveillante des Fabriques des Eglises et du secrétariat de l’UP qui sont des outils destinés à encourager et à rendre efficace tout l’ensemble de la pastorale.

  Sans prétendre avoir tout vu, il ne me reste qu’à exprimer un vœux : il faut qu’ensemble nous continuions à revisiter nos pratiques pour soit les consolider, soit les rafraichir à la lumière de l’Espérance que ce mois de novembre va rappeler.

Stanis Kanda, futur Curé-Doyen.

Septembre 2018 : « A nous l’avenir ! »

Une nouvelle année pastorale débute ! Elle sera ce que nous en ferons… solidaire, accueillante, ouverte aux nouveaux projets et aux différentes formes d’engagement à vivre dans notre UP ? C’est l’occasion pour moi de remercier les nombreuses personnes qui, par un contact personnel avec moi, m’ont éclairé sur  ce désir d’une merveilleuse  présence de Dieu dans vos églises : messes, chapelet, adoration ou diverses prières. Tout en marquant mon respect pour ceux que je n’aurais pas encore le bonheur de rencontrer, je pense souscrire à un futur lieu pastoral dont  la configuration s’inspirera des directives pastorales du diocèse (Acta  2004 et 2012) qui encouragent et mettent  en valeur la communication en Eglise au travers ces organes de travail que sont :
  1. Une Equipe Pastorale (EPA): constituée de 5 ou 6 membres dont la mission principale est de veiller à la cohérence des différentes facettes de la vie chrétienne. Elle est l’organe de décisions et d’orientations pastorales.
  2. Un Conseil de l’Unité Pastorale (CUP): est un organe de concertation qui va permettre de préparer et d’élaborer les décisions pastorales en veillant à participer au suivi. Son action ne se limite donc pas aux actions ponctuelles mais elle peut se déployer sur plusieurs années. Sa composition doit refléter la représentativité des forces vives de toutes nos équipes.
  3. Des Equipes Relais (ER): ce sont des organes de proximité ecclésiale dans la communauté, la localité et le village. Si j’ai compris, notre UP est plus dans la logique des personnes relais que des équipes-relais ? Ces personnes veillent au relais entre les communautés et les autres personnes du territoire. Les équipes-relais expriment la vitalité des communautés locales et la volonté des fidèles de se prendre en charge pour faire Église dans leur territoire. Le défi de nos ER sur le plan local sera de susciter et développer des communautés chrétiennes vivantes et signifiantes.
  4. Des Equipes à tâches (transversales): nombreuses dans notre UP, sont des équipes qui se retrouvent pour vivre et partager les différentes facettes de la vie chrétienne dans leur communauté locale ou au niveau de l’UP. Le mode d’adhésion et la durée sont variables et ne dépendent que des personnes. C’est à ce niveau que je viens saluer les différentes Asbl (Dieu sait combien elles sont nombreuses !) qui prennent des responsabilités diverses tant au sein de nos communautés qu’en périphérie.
Ces équipes à vocations purement pastorales devront évidemment bénéficier de l’attention bienveillante des Fabriques des Eglises et du secrétariat de l’UP.

A nous l’avenir et bonne route à tous pour cette nouvelle année pastorale !

Stanis Kanda, futur Curé-Doyen.

Août 2018 : Merci

A l’occasion de la messe de fin de mission, le 10 juin, et au fil des rencontres, j’ai reçu des mercis et des marques de reconnaissance et sympathie pour ces dix années passées ensemble. Certains étaient, pour moi, tout à fait inattendus. Je réalise que parfois j’ai donné des choses sans m’en rendre compte. Aussi je vous remercie pour toute cette amitié partagée.

Merci aussi pour l’argent que vous m’avez remis. Je chercherai à en faire un bon usage pour des projets pastoraux ou humanitaires au Mali. Et je vous en informerai à mon retour en 2019.

Lors de la messe de fin de mission, nous avons entendu le texte « changer ». Un changement de mission pastorale, cela concerne le prêtre mais aussi les collaborateurs et les communautés qu’il quitte et qui accueillent un nouveau pasteur.

Aussi, je vous propose de relire ce beau texte « changer »

Changer, c’est devenir nomade.
C’est quitter des lieux, un environnement.
C’est s’arracher aux habitudes et aux certitudes.
C’est abandonner des images et des visages.
D’où une part de dépouillement,
de deuil et de mort.

 

Changer, c’est reconnaître,
dans les événements et les rencontres,
les aspirations et les insatisfactions,
des appels de l’Esprit Saint.
C’est répondre à un appel,
se lever et se mettre en route.
C’est vivre l’incertitude du lendemain
et l’ignorance du chemin.
D’où une démarche de foi et d’espérance.

 

Changer, c’est s’ouvrir à l’avenir,
à la nouveauté qui renouvelle.
C’est accueillir l’inconnu qui enrichit l’âme.
C’est instaurer des rapports prometteurs
avec ce qui naît.
C’est se convertir au don de I’Amour.
C’est laisser advenir l’Homme Nouveau
pour une Terre Nouvelle.
D’où la reconnaissance du don et de la grâce.

Et dans la foi, croyons que l’Esprit nous accompagne dans nos changements.
Je terminerai ma mission de curé-doyen de Verviers le vendredi 31août et, vous le savez, c’est l’abbé Stanis Kanda, actuel curé de l’unité pastorale Magnificat Verviers Sud, qui prendra la relève. Je vous souhaite de belles années ensemble.

François-Xavier Jacques
Curé-doyen